Le journal de collection

Château Malromé labellisé « Maisons des Illustres »

Col roulé & Crustacés, Feuille de vigne & Bikini . Hebergement . Patrimoine

La Gironde compte désormais une troisième « Maisons des illustres » : le Château Malromé (Saint-André-du-Bois), demeure familiale du peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901).
Après y avoir régulièrement séjourné pendant une quinzaine d’années, le peintre y rend son dernier souffle le 09 septembre 1901, avant d’être inhumé au cimetière de Verdelais.

Créé en septembre 2011 par Frédéric Mitterrand, alors Ministre de la Culture et de la communication, le label « Maisons des illustres » a pour objectif de mettre en valeur des demeures remarquables par leur histoire et ceux qui les ont habitées. Malromé s’ajoute donc à deux Maisons des Illustres girondines :

  • Le Château de la Brède, propriété de Charles-Louis de Secondat, Baron de la Brède et de Montesquieu, philosophe des Lumières.
  • Le domaine de Malagar (Saint-Maixant), demeure de l’écrivain François Mauriac.

« Paysages chers au peintre et appartements reconstitués de la Belle-Epoque permettent aux visiteurs du Château Malromé de partager le cadre de vie de la grande famille de Toulouse Lautrec. L’aile d’habitation est meublée comme elle l’était à l’époque de Lautrec, et l’on trouve sur certains murs, les traces du célèbre artiste… »

Le Château Malromé est ouvert à la visite :

  • Du 1er novembre au 30 avril
    Sur réservation.
  • D’avril à octobre
    Du lundi au samedi: visite/dégustation tous les jours à 15h.
    Autres horaires sur réservation.
    Dimanche et jours fériés sur réservation.
  • Tarifs
    Adulte: 7€ –  réduit: 5€ (étudiants et groupes) – moins de 13 ans: gratuit

 

Sépulture de Toulouse-Lautrec à Verdelais

Après sa mort au Château Malromé, Henri de Toulouse Lautrec fut enterré à Saint-André-du-Bois. Quelques années plus tard, sa mère, apprenant que le cimetière allait être déplacé, fit transférer le corps à Verdelais.

Le peintre dort à l’ombre de la croix des comtes de Toulouse, sculptée par son père, à côté de sa mère et d’Adeline, la vieille servante, qu’il caricaturait sous les traits d’une souris (cette dernière allongeait d’un peu trop d’eau les verres de Cognac de Toulouse-Lautrec et ses amis).

Avant de mourir, Toulouse Lautrec avait interdit qu’on amène des fleurs sur sa tombe, «les fleurs étant faites pour vivre, non pour être coupées».